Politique de confidentialité
- Éditeur : Appli Magine, SAS au capital de 100 €, SIREN 948 141 593, 5 Jardin Jean de Ockeghem, 37000 Tours
- Contact : support@captarget-archery.com
- Applications concernées : Chrono Tir à l'arc (Archery Timer) pour iPhone, iPad, Mac et Apple Watch, pour téléphone et tablette Android et montre Wear OS, et pour Windows
- Dernière mise à jour : 24 septembre 2026
En résumé
Cette application ne collecte aucune donnée personnelle. Il n'y a ni compte à créer, ni profil, et rien vous concernant n'est conservé où que ce soit.
Elle envoie en revanche quelques compteurs anonymes, qui nous permettent de savoir si l'application sert et quelles fonctions méritent d'être maintenues. Ce sont de simples totaux (combien d'ouvertures aujourd'hui, combien d'appuis sur tel bouton) ajoutés à un chiffre commun. Rien n'identifie votre appareil, rien n'enregistre ce que vous avez fait, et deux compteurs ne peuvent pas être recoupés pour reconstituer la séance de quelqu'un. La section ci-dessous dit exactement ce qui est compté.
Ces compteurs viennent de l'application pour iPhone, iPad et Mac, et de l'application pour téléphone et tablette Android. L'application pour montre Wear OS et l'application Windows ne nous envoient rien du tout.
Le reste ne change pas : vos réglages ne quittent pas l'appareil, et ce que l'application envoie pour piloter un autre écran ne va qu'à vos propres appareils, sur votre réseau local.
La fiche « Confidentialité de l'app » sur l'App Store dit la même chose : données d'utilisation, interaction avec le produit, non liées à vous et non utilisées pour le suivi. La section « Sécurité des données » de Google Play la décrit dans ses propres termes : activité dans l'application, et un identifiant d'installation servant uniquement à empêcher les abus, jamais partagés, chiffrés pendant leur transfert.
Ce que l'application enregistre sur votre appareil
Vos réglages sont enregistrés localement, dans l'espace de stockage privé de l'application :
- le préréglage choisi et vos préréglages modifiés (durées, nombre de volées) ;
- le son, le décompte vocal, le redémarrage automatique, le mode compétition ;
- la langue d'affichage choisie ;
- le nom que vous donnez à cet appareil pour le distinguer des autres sur le pas de tir (par exemple « Pas de tir 1 ») ;
- le code à quatre chiffres actuellement proposé par cet appareil, et les codes que vous avez déjà saisis pour vos autres appareils, afin de ne pas les redemander à chaque connexion ;
- un identifiant aléatoire propre à cette installation, créé sur l'appareil au premier lancement. Il sert uniquement à distinguer les appareils entre eux sur le réseau local et à dériver la clé de chiffrement du lien. Il n'est lié ni à vous, ni à votre compte Apple ou Google, ni à un identifiant publicitaire, et il ne quitte jamais votre réseau local ;
- sur iPhone, iPad, Mac et Android, le compte anonyme décrit à la section suivante, et les deux indicateurs qui l'accompagnent : si cette installation a déjà été comptée, et le dernier jour où elle l'a été. Ils existent pour que les compteurs n'aient jamais besoin de savoir qui vous êtes.
La montre Wear OS ne conserve qu'une chose : le fait de vous avoir déjà demandé l'autorisation d'afficher sa notification de chrono en cours. Sur Windows, les réglages sont enregistrés dans un fichier du dossier de l'application, avec la position de la fenêtre.
Hormis les compteurs décrits ci-dessous, ces données ne sont ni envoyées, ni sauvegardées ailleurs par nous. Elles sont supprimées lorsque vous supprimez l'application. Selon vos réglages, elles peuvent être incluses dans vos sauvegardes iCloud ou locales (appareils Apple) ou dans la sauvegarde de votre compte Google (Android), qui sont les vôtres et sont régies par la politique de confidentialité d'Apple ou de Google.
Ce qui circule entre vos appareils
L'application permet de piloter un chronomètre à distance : une montre, un téléphone, une tablette ou un ordinateur qui commande un ou plusieurs autres écrans. iPhone, iPad, Mac, Android et Windows se pilotent entre eux.
Sur le réseau local. Les appareils se trouvent par Bonjour, sous le nom de service _archerytimer._tcp. Android et Windows utilisent le même standard ouvert (mDNS / DNS-SD) avec les outils de leur système. Ce que voient les autres appareils du réseau, et uniquement quand vous avez activé le partage, se limite à : le nom que vous avez donné à l'appareil, son type (iPhone, iPad, Mac, Android, Windows), son identifiant aléatoire, la version du protocole, et le fait qu'un appareil distant y soit déjà connecté. Une fois la connexion établie, seuls circulent les éléments nécessaires au chronomètre : commandes (démarrer, mettre en pause, réinitialiser), phase en cours, temps restant, réglages de la volée, langue d'affichage et, en mode arène, la lettre attribuée à chaque écran.
La liaison est chiffrée de bout en bout (TLS 1.2 avec clé pré-partagée dérivée du code à quatre chiffres affiché par l'appareil piloté). Un appareil qui n'a pas le bon code ne peut pas se connecter. La reprise de session TLS est désactivée, de sorte que la régénération du code coupe effectivement tout appareil déjà connecté.
Le QR code et le lien de jumelage. Un appareil partagé affiche, à côté de son code, un QR code. Ce QR code contient un lien vers captarget-timer.web.app/l, suivi de ce qu'il faut pour s'y connecter : son identifiant aléatoire, son code à quatre chiffres, son adresse et son port sur le réseau local, son nom et son type. Tout cela se trouve après le signe # du lien, partie qu'un navigateur n'envoie jamais à un serveur : ni nous, ni notre hébergeur ne la recevons. Si l'application est installée, le lien l'ouvre directement. Sinon, la page qui s'affiche lit ces informations dans votre navigateur uniquement, pour montrer le nom de l'appareil et son code et proposer d'installer l'application ; elle ne contient aucun traceur. Le lien ne sert à rien hors de votre réseau local, et le code qu'il contient cesse de fonctionner dès qu'il est régénéré. Ne le partagez qu'avec les personnes à qui vous confieriez le code.
Pour lire ce QR code, l'application pour iPhone et iPad utilise l'appareil photo, uniquement pendant que le lecteur est ouvert : l'image est analysée sur l'appareil, et aucune photo n'est conservée ni envoyée. Sur Android, la lecture est confiée au lecteur de codes fourni par les services Google Play : l'application n'a alors pas accès à l'appareil photo et ne reçoit que le contenu du code. Sur un téléphone où ce lecteur ne peut pas fonctionner, l'application ouvre à la place son propre écran de lecture et ne demande l'accès à l'appareil photo qu'à ce moment-là : l'image est analysée sur le téléphone, aucune photo n'est conservée ni envoyée, et l'appareil photo s'arrête dès que l'écran se ferme. Vous pouvez aussi scanner le QR code avec l'appareil photo du système, ou, sur Windows, coller le lien.
Sans réseau Wi-Fi. Entre appareils Apple, la liaison peut aussi passer directement d'appareil à appareil, sans point d'accès. Android et Windows ont besoin d'un réseau : celui du club, ou le partage de connexion d'un téléphone. Dans tous les cas, rien ne transite par internet et rien n'atteint un serveur : nous n'en exploitons aucun.
Avec l'Apple Watch. La communication avec votre Apple Watch appairée passe par le canal fourni par Apple entre une montre et son iPhone. Elle reste entre vos deux appareils.
Avec une montre Wear OS. La montre ne parle qu'au téléphone Android auquel elle est associée, par la couche de données Wearable fournie par les services Google Play entre une montre et son téléphone. Ce qui y circule est la même chose qu'entre deux appareils (commandes, phase, temps restant, noms des appareils pilotés). La montre n'a pas de connexion réseau à elle et ne nous envoie rien.
- Autorisation « Réseau local » : iOS vous la demandera au premier usage. La refuser désactive le pilotage à distance ; le chronomètre local continue de fonctionner normalement.
- Sur Android, aucune autorisation n'est demandée pour le réseau local, ni localisation, ni « appareils à proximité ». En dehors de l'appareil photo, dans le cas décrit plus haut, la seule demande est celle d'afficher une notification, faite au premier démarrage du chrono ou du partage : la notification indique qu'un chrono tourne et permet de le mettre en pause. La refuser ne change rien au fonctionnement du chrono.
- Sur Windows, l'application installée depuis le Microsoft Store déclare elle-même les règles du pare-feu dont elle a besoin pour être pilotée sur le réseau local, si bien que Windows ne vous pose aucune question.
Les compteurs anonymes
À l'ouverture de l'application, à sa fermeture, et sur quelques appuis de boutons, l'application ajoute un à un total commun. L'intégralité de ce qui est stocké de notre côté se résume à une date et à une liste de nombres :
- combien d'installations ont ouvert l'application pour la toute première fois ;
- combien d'installations distinctes l'ont utilisée un jour donné ;
- combien de fois elle a été ouverte ;
- combien de fois l'étoile a été touchée, et combien de ces fois ont abouti à la page de notation de l'App Store ou de Google Play ;
- combien de fois le lien CapTarget a été suivi ;
- combien de fois un appareil en a piloté un autre ;
- combien de séances ont été pilotées depuis une montre (Apple Watch ou Wear OS) ;
- combien de temps les visites ont duré, en neuf tranches : moins de trente secondes, moins d'une minute, et ainsi de suite jusqu'à plus d'une heure.
Rien de plus. Aucun identifiant n'accompagne un compteur, aucune heure précise n'est conservée, et il n'existe aucun enregistrement permettant de décomposer le total d'une journée en séances individuelles. Nous ne pouvons pas savoir que deux de ces appuis viennent du même téléphone, et personne d'autre lisant la base ne le peut non plus.
Les deux chiffres qui sembleraient exiger de savoir qui vous êtes ne l'exigent pas. C'est votre appareil qui décide, à partir d'un indicateur conservé localement, s'il s'agit de son tout premier lancement et s'il a déjà été compté aujourd'hui ; seul le « +1 » quitte le téléphone.
Android. L'application Android envoie exactement les mêmes compteurs, enregistrés dans une collection distincte de celle des appareils Apple, afin que les chiffres de chaque plateforme restent séparés. Seul le nom de cette collection dit qu'ils viennent d'Android.
Wear OS et Windows. La montre Wear OS et l'application Windows n'envoient aucun compteur, et aucune autre donnée, à qui que ce soit. Quand une montre pilote une séance, c'est le téléphone qui la compte, une fois, parmi ses propres compteurs.
Le compte anonyme. Pour que personne ne puisse gonfler les totaux, une écriture n'est acceptée que d'une application connectée anonymement. Ce compte est créé par l'application elle-même : il ne contient ni nom, ni adresse e-mail, ni rien que vous ayez saisi, et il n'est jamais inscrit à côté d'un compteur. À côté, nous conservons un petit enregistrement par installation, qui retient combien d'écritures elle a faites un jour donné, afin qu'aucun compte ne puisse parler plus fort qu'une personne. Il ne dit rien de ce qui a été compté.
La vérification de l'application. Pour s'assurer qu'une écriture vient bien de notre application et non d'un script, chaque envoi est accompagné d'un jeton de vérification délivré par le système : App Attest d'Apple sur iPhone, iPad et Mac, Play Integrity de Google sur Android. Ce jeton atteste que l'application est authentique et installée normalement ; il ne contient aucune information sur vous, n'est pas conservé avec les compteurs, et n'est vérifié qu'au moment de l'envoi.
Qui traite ces données. Les compteurs sont hébergés par Google Firebase (Cloud Firestore, Authentication et App Check), agissant sur nos instructions. Comme tout serveur, Firebase voit passer l'adresse IP de la connexion ; il l'utilise pour protéger le service contre les abus, et nous ne la recevons ni ne la conservons. Si votre appareil n'a pas de connexion, ou si vous avez activé le mode Données limitées (appareils Apple) ou l'Économiseur de données sur un réseau facturé à l'usage (Android), rien n'est envoyé du tout et le comptage est simplement perdu. Le chronomètre n'en est pas affecté et n'en dit rien.
Ce à quoi l'application n'accède pas
Ni localisation, ni contacts, ni photos, ni micro, ni données de santé ou d'activité, ni calendrier, ni carnet d'adresses. L'appareil photo ne sert qu'à lire un QR code, comme décrit plus haut. L'application ne lit aucun capteur. Elle joue du son en arrière-plan, parce que c'est la raison d'être d'un chronomètre posé au sol, écran verrouillé ; sur Android, c'est ce qui l'amène à afficher une notification tant qu'un chrono tourne ou est partagé. Elle n'enregistre rien.
Le chronomètre lui-même fonctionne entièrement hors connexion internet. Rien de ce qu'il fait sur le pas de tir n'en a besoin : sans connexion, les compteurs ci-dessus sont simplement perdus, et rien d'autre ne change.
Liens vers l'extérieur
L'écran des réglages propose un lien vers la fiche de l'application CapTarget Archery, et l'étoile en haut de l'écran en propose un vers la page de notation de cette application. Ouvrir l'un ou l'autre vous emmène dans l'App Store ou dans Google Play, où s'appliquent les conditions et la politique de confidentialité d'Apple ou de Google.
Les appuis sur ces deux boutons sont comptés, sous forme de totaux bruts sans rien d'attaché, parce que c'est le seul moyen de savoir s'ils méritent la place qu'ils prennent. Nous n'apprenons rien de ce que vous faites une fois la boutique ouverte.
Ce qu'Apple, Google et Microsoft peuvent nous transmettre
Nous n'intégrons ni outil de rapport de plantage, ni publicité, ni traceur tiers. Les compteurs anonymes décrits plus haut sont la seule mesure présente dans l'application, et nous les avons écrits nous-mêmes plutôt que d'ajouter la trousse de quelqu'un d'autre.
Apple peut par ailleurs nous communiquer, dans App Store Connect, des statistiques agrégées (téléchargements, plantages, versions d'iOS) si vous avez accepté de partager ces informations avec les développeurs dans vos réglages iOS. Ces données nous parviennent sous forme agrégée et anonyme : elles ne permettent pas de vous identifier. Vous pouvez les désactiver dans Réglages > Confidentialité et sécurité > Analyse et améliorations.
De la même façon, Google (dans la Play Console) et Microsoft (dans l'Espace partenaires) nous montrent des statistiques agrégées sur les installations et les plantages, selon les réglages de diagnostic de votre appareil. Elles ne permettent pas non plus de vous identifier.
Enfants
L'application ne collecte aucune donnée personnelle, y compris auprès des enfants. Elle ne comporte ni publicité, ni contenu généré par les utilisateurs, ni fonction de communication avec des tiers. Les compteurs décrits plus haut sont des totaux anonymes, et ne diffèrent en rien pour un enfant.
Vos droits (RGPD)
Nous ne détenons aucune donnée personnelle vous concernant. Les compteurs sont des totaux anonymes. Une fois le « +1 » ajouté à un chiffre commun, il ne reste rien qui se rapporte à vous : rien à vous communiquer, à rectifier ou à supprimer, et aucun moyen pour nous de retrouver « votre » entrée même si vous le demandiez.
Le seul enregistrement conservé par installation est le registre anti-abus décrit plus haut. Il contient un nombre d'écritures et une date, et n'est jamais rapproché de ce qui a été compté. Supprimer l'application y met fin : le compte anonyme vit sur votre appareil, et une nouvelle installation est un nouveau compte.
Tout le reste décrit ici demeure sous votre contrôle, sur votre appareil. Pour l'effacer, supprimez l'application.
Si vous estimez néanmoins que vos droits ne sont pas respectés, écrivez-nous à support@captarget-archery.com. Vous pouvez également saisir la CNIL (www.cnil.fr).
Modifications
Si cette politique change, la date de mise à jour en tête de page changera, et la version à jour sera publiée à cette adresse. Un changement qui étendrait ce que l'application transmet serait annoncé dans les notes de version.
Contact
support@captarget-archery.com